C’est l’histoire d’un crash. Jeudi 16 avril, juste avant un débat qui s’annonçait explosif à l’Assemblée, les macronistes ont retiré leur controversée loi Yadan visant à « lutter contre les formes renouvelées d’antisémitisme ». La pression des opposants au texte, qui craignaient un verrouillage de la parole sur le conflit israélo-palestinien, a eu raison du texte. Tout comme le malaise au sein même de la majorité.